Commémoration du 75e anniversaire du soulèvement du ghetto de Varsovie

Jeudi 19 avril 2018 notre école était constellée de touches de couleur jaune. De très nombreuses personnes portaient à la boutonnière des petites fleurs jaunes en papier symbolisant la mémoire des combattants du ghetto de Varsovie. Les élèves de 4e ont distribué ces jonquilles à leurs camarades en leur expliquant ce qui s’était passé il y a 75 ans.

Cette journée était le point d’orgue d’une action éducative à laquelle ont pris part beaucoup d’élèves et d’enseignants de l’établissement. Deux semaines durant des élèves volontaires ont préparé des centaines de jonquilles. Au CDI, une exposition a présenté quelques-uns des ouvrages documentaires et de fiction les plus importants sur l’histoire du ghetto de Varsovie.

Dariusz Stola, directeur du Musée de l’Histoire des Juifs polonais Polin a remercié le Lycée français de Varsovie pour sa participation à l’opération « Jonquille » qui a connu cette année un très grand succès dans toute la Pologne.

Nous tenons, à notre tour, à remercier l’ensemble de la communauté scolaire qui s’est mobilisée autour de cet événement.

« Je suis très heureuse d’avoir participé à cette action car elle nous enseigne la tolérance et le travail d’équipe. Cela montre que nous avons de la mémoire. » (Gabriela)

« C’était agréable de donner des jonquilles à l’école. À chaque fois que quelqu’un prenait notre jonquille, cela faisait chaud au cœur. Je me souviendrai de cette journée à coup sûr. C’est bien de montrer que nous nous souvenons du passé et que notre école est vraiment multiculturelle. » (Laura)

« Cette action m’a appris beaucoup de choses positives. Nous avons tous travaillé ensemble et notre travail a été couronné de succès. Il faut se souvenir du passé et de ceux qui ont souffert. » (Seweryn)

« En conclusion, je pense que la campagne “Jonquille” est un excellent moyen d’unir l’école. Avec cette action, j’ai compris qu’en travaillant ensemble, nous gagnons plus. L’année prochaine nous devrions continuer cette campagne pour que personne n’oublie. » (Weronika)